La retraite du kinésithérapeute libéral repose sur un système spécifique géré par la CARPIMKO. Elle s’appuie sur trois volets principaux :
En pratique, un kinésithérapeute libéral perçoit en moyenne 30 à 40 % de ses derniers revenus d’activité. La perte de revenus est donc conséquente : le revenu du kiné chute en moyenne de 70 % au passage à la retraite. Sans solution complémentaire, elle peut impacter significativement son niveau de vie.
Voici les étapes de calcul pour estimer sa future pension de retraite :
À noter : les règles de calcul (valeur du point, trimestres requis, âge légal,…) évoluent régulièrement. Il est donc essentiel de suivre les mises à jour de la CARPIMKO.
Sans préparation, la retraite d'un kinésithérapeute libéral se limite aux régimes obligatoires (base, complémentaire et ASV). Le montant reste faible et assure difficilement un niveau de vie comparable à celui de l’activité libérale.
Avec une stratégie de préparation active (PER, contrat retraite Loi Madelin, investissements immobiliers ou financiers), il est possible de compléter efficacement ses revenus futurs. L’anticipation permet non seulement de sécuriser son pouvoir d’achat, mais aussi de bénéficier d’avantages fiscaux (comme la déduction des versements Madelin du BNC).
Voici un tableau comparatif des taux de remplacement selon les choix du kinésithérapeute pour préparer sa retraite :
| Situation | Taux de remplacement estimé | Revenus mensuels pour 3 000 € nets avant retraite |
|---|---|---|
| Pas de préparation, cotisation CARPIMKO seule | 30-40 % | 900 - 1 200 € |
| Avec cotisations supplémentaires (PER individuel) | 50-60 % | 1 500 - 1 800 € |
| Avec investissement immobilier | 70 % ou plus | 2 100 € ou plus |
Exemple 1 : kiné avec 3 000 € de revenus nets mensuels
Exemple 2 : kiné ayant souscrit un PER
Ces simulations mettent en évidence l’écart important entre pension obligatoire et revenus d’activité, et l’intérêt concret d’anticiper la retraite d’un kinésithérapeute libéral.
En résumé, la retraite kinésithérapeute libéral se construit autour de régimes obligatoires par points, soumis à des règles de décote et surcote, mais reste bien en deçà du revenu d’activité. Anticiper est donc indispensable pour préserver son confort de vie.
Les solutions telles que le Plan d’Épargne Retraite (PER) ou le contrat retraite Loi Madelin permettent de constituer un capital et de bénéficier d’avantages fiscaux immédiats.
CAP MÉDICAL vous accompagne pas à pas : analyse de vos droits acquis auprès de la CARPIMKO, simulation de votre future pension, mise en place de solutions adaptées (PER, Loi Madelin, placements complémentaires).
Prenez rendez-vous avec un conseiller CAP MÉDICAL (en visio, par téléphone ou en présentiel) pour établir une stratégie sur-mesure et sécuriser votre avenir. N'hésitez pas aussi à consulter notre tableau comparateur de prévoyance du kiné libéral.
Elle repose sur un système par points (base + complémentaire + ASV). Les cotisations versées chaque année génèrent des points, dont la valeur au moment du départ fixe le montant de la pension.
L’âge légal est fixé à 64 ans, mais le taux plein est atteint à 67 ans ou avec la durée de cotisation complète (jusqu’à 172 trimestres).
En moyenne, un kiné libéral touche 30 à 40 % de ses derniers revenus d’activité. Sans préparation complémentaire, la perte de revenus est d’environ 60 à 70 %.
L’Avantage Social Vieillesse est un régime complémentaire obligatoire pour les kinés conventionnés. Il renforce le montant de la pension en plus du régime de base et du complémentaire.
Les dispositifs comme le PER ou les contrats Loi Madelin permettent de constituer une épargne retraite et d’obtenir des avantages fiscaux. Ils sont essentiels pour compenser la baisse de revenus à la retraite.